• Du Vanlife Expo de Rennes aux routes de La Réunion
    May 4 2026

    Et si le van devenait la plus belle manière de découvrir La Réunion ?

    Depuis le Van Life Expo de Rennes, le studio d’Allô la Planète reçoit Élise et Olivier, deux voyageurs passionnés par la vie nomade. Leur histoire commence avec deux véhicules bien différents. Élise voyage avec son camion professionnel de peintre, transformé le week-end en compagnon d’évasion grâce à une tente de toit. Olivier, lui, roule en Volkswagen T4 Multivan de 1999, un véhicule simple, pratique, qu’il a peu à peu adapté à ses envies de road trip.


    Dans cet épisode, ils racontent comment la vanlife s’est installée dans leur quotidien. D’abord pour des week-ends entre amis, puis pour des escapades plus longues dans le Jura, en Suisse, en Alsace, dans les Pyrénées, le Cantal ou le Massif central. Peu à peu, le van devient plus qu’un moyen de transport. Il devient un espace personnel, une petite maison mobile, un refuge où l’on dort parfois mieux que chez soi.

    Le cœur de l’épisode nous emmène ensuite à La Réunion, destination paradisiaque mais exigeante, surtout pour les amateurs de randonnée. Plutôt que d’acheminer leurs propres véhicules, Élise et Olivier ont choisi de louer un van sur place. Une solution pratique, économique et parfaitement adaptée aux routes de l’île.

    Ils décrivent leur véhicule loué avec enthousiasme : douche intégrée, frigo, kitchenette, réchaud, auvent et même un toit-terrasse pour admirer les paysages. Grâce au van, ils ont pu dormir près des départs de randonnée, se lever tôt sans faire des heures de route, profiter du volcan, des points de vue, des plages et des bivouacs en pleine nature.


    L’épisode aborde aussi la place des vans à La Réunion, les kiosques de pique-nique, les traditions locales, le fameux pique-nique réunionnais, le rougail saucisse, les rencontres sur la route et la manière de voyager avec respect.

    Un témoignage vivant, concret et inspirant pour celles et ceux qui rêvent de découvrir La Réunion en van, de louer un véhicule aménagé ou simplement de goûter à cette liberté particulière qu’offre la vie nomade.

    À écouter pour préparer un futur road trip, rêver d’île intense, de routes escarpées et de réveils face aux montagnes. Et pour retrouver d’autres récits de voyageurs, abonnez-vous au podcast d’Allô la Planète.


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    20 mins
  • Road trips, bivouacs et plaisirs coupables : la team nomade se raconte
    May 3 2026

    Et si les voyageurs devenaient, le temps d’un épisode, les animateurs de leur propre aventure ?

    Installée au Vanlife Expo de Rennes, la webradio Allô la Planète a lancé un défi simple : passer le micro de main en main. Chaque voyageur répond à une question, puis en pose une autre à quelqu’un autour de lui. Résultat : une discussion spontanée, joyeuse et pleine d’imprévus, à l’image de la vanlife.


    Dans cet épisode donc, on parle de road trip, de pays qui marquent une vie, de véhicules aménagés, de voyages en famille et de bivouacs mémorables. Le Maroc, la Géorgie, l’Albanie, la Nouvelle-Zélande, l’Irlande, la Slovénie, Corfou ou encore la Roumanie surgissent au fil des souvenirs. Chaque réponse ouvre une nouvelle porte : celle des rencontres, de la liberté, des paysages, mais aussi des petites galères du quotidien.

    Comment dormir quand les bouteilles d’eau gèlent ? Quel est le plus beau spot pour passer la nuit ? Peut-on vraiment voyager en famille sans désaccord ? Quel véhicule choisirait-on si l’on devait tout recommencer ? Et surtout, quels sont ces petits plaisirs coupables qui rendent la vie nomade si savoureuse ?

    Entre humour, tendresse et anecdotes de route, cet épisode donne la parole aux enfants, aux parents, aux couples, aux amis et aux voyageurs solo. On y croise des pneus tout-terrain, une tente de toit secouée par le vent, un gâteau slovène devenu prétexte à détour, des tortues à Bali, un scorpion marocain, un chameau en bois et quelques biscuits très sérieusement débattus.


    Un moment de radio collectif, improvisé et chaleureux, qui raconte lacommunauté vanlife autrement : par ses voix, ses souvenirs, ses rires et ses petites obsessions de voyageurs.

    À écouter comme on s’installe autour d’un feu de camp : sans itinéraire précis, mais avec l’envie de repartir quelque part.

    Abonnez-vous au podcast d’Allô la Planète pour retrouver d’autres récits de voyage, rencontres nomades et aventures humaines.


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    23 mins
  • Arthur en Afrique : 14 mois de voyage en Land Rover Defender
    May 3 2026

    Partir pour trois mois. Revenir un an et demi plus tard. Voilà le genre de détour que seul le voyage sait inventer.

    Au micro d’Allô la Planète, depuis le Vanlife Expo de Rennes, Arthur revient sur son périple de 14 mois en Afrique à bord d’un Land Rover Defender 110 TD5 de 2007. Un véhicule ancien, robuste, parfois malade mais jamais vraiment mort, comme le veut le dicton des passionnés de Land Rover.


    Arthur raconte d’abord son rapport au voyage. Une histoire familiale, intime, ancienne. Une grand-mère venue de Madagascar, des parents ouverts sur le monde, des vacances en voiture et sous la tente, puis la découverte d’une liberté simple : mettre un matelas dans une voiture et partir dormir ailleurs.

    Éducateur spécialisé, longtemps engagé auprès de demandeurs d’asile et de migrants, Arthur explique aussi pourquoi l’Afrique s’est imposée. Pas comme une carte postale, mais comme un continent de liens, de langues, d’histoires et de réalités très différentes. Du Sénégal à l’Afrique du Sud, en passant par des pays traversés rapidement pour des raisons de sécurité, il évoque les rencontres, les malentendus, les traces de l’histoire coloniale, mais aussi les moments de bénévolat, notamment dans une école près de Dakar.


    Ce voyage en 4x4 aménagé est aussi une réflexion très concrète sur la vanlife, l’overlanding et le voyage au long cours. Arthur parle de fatigue, de visas, de mécanique, de lessive, de solitude, d’hospitalisations, de nuits dans le véhicule et de cette maison roulante qui permet parfois de se protéger du monde pour mieux y retourner le lendemain.

    Enfin, il partage une position forte : voyager sans chercher à tout publier. Pas d’Instagram, pas de YouTube, pas de mise en scène permanente. Pour lui, raconter son voyage passe d’abord par la rencontre, la conférence, la radio, l’échange direct.


    Un épisode passionnant pour celles et ceux qui aiment les récits d’aventure, les véhicules mythiques, les routes africaines, mais aussi les voyages qui questionnent autant qu’ils dépaysent.

    À écouter sur Allô la Planète. Et à partager avec celles et ceux qui rêvent de partir loin, sans forcément tout montrer.


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    28 mins
  • Lyon–Norvège sans avion : quand le voyage devient BD
    Feb 22 2026

    Au micro de Retour de Festival sur Allô la Planète, direction le Festival Cyclo-camping International 2025 pour une rencontre lumineuse avec Coralie, Lucille et Morgane. Deux amies (Coco & Lulu) racontent comment une envie simple – voyager autrement, sans avion – s’est transformée en aventure au long cours… puis en bande dessinée.


    Tout commence à Lyon : pour atteindre la Norvège sans avion, elles bricolent un itinéraire “bas carbone” en train, Flixbus et autres liaisons terrestres. Une fois sur place, elles enfourchent leurs vélos pour traverser les grands espaces norvégiens et goûter à ce que le cyclotourisme promet de plus précieux : la liberté. Dormir où l’on veut (ou presque), choisir ses kilomètres au jour le jour, se réveiller au milieu de nulle part… Le tout en mode camping sauvage et autonomie grandissante : eau, nourriture, météo, fatigue, et ce fameux “juste ce qu’il faut” dans les sacoches – avec, parfois, un petit extra “confort” assumé.

    Le trio revient aussi sur l’évolution de leur pratique : leurs premiers voyages à vélo étaient courts, en France, avec peu de matériel (des sacs de rando attachés comme on peut). Puis viennent les sacoches, l’habitude, et surtout une prise de conscience écologique : oui, elles ont déjà pris l’avion plus jeunes, mais aujourd’hui elles veulent aligner leurs rêves de voyage avec leurs valeurs. La Norvège devient alors un laboratoire du slow travel.

    Moment fort : le woofing. Un mois dans une ferme, des tâches au potager, du bricolage, des rencontres… jusqu’à se retrouver à quarante et dormir dans la paille ! Un “voyage dans le voyage” qui leur révèle une idée clé : on peut avoir l’impression de beaucoup voyager sans bouger. Elles évoquent aussi une parenthèse en voilier, l’envie (vite discutée) d’embarquer les vélos, puis la décision de les revendre sur place pour qu’ils repartent en aventure avec d’autres.

    Et c’est là qu’entre en scène Morgane : illustratrice, elle n’a pas fait le voyage à vélo, mais elle va le faire vivre sur papier. Coralie et Lucille cherchent un support qui rende le cyclovoyage accessible (budget, matériel, confiance, regard sur les femmes qui partent). Le livre “classique” leur semble déjà très présent, le documentaire hors de portée… La solution : une BD/roman graphique. Par le jeu des contacts, elles rencontrent Morgane, et la synergie est immédiate : même humour, même sens du détail. Morgane apprend même à dessiner des vélos (beaucoup : “cinq vélos par page” sur une BD de 130 pages), en multipliant les versions jusqu’à ce que chaque scène “sonne juste”.

    Côté production, elles choisissent l’auto-édition et l’indépendance : pour garder la main, vivre l’aventure jusqu’au bout, et surtout rémunérer correctement Morgane. Elles lancent alors un financement participatif Ulule en précommande, atteignent leur objectif et le dépassent. Elles racontent sans filtre la “vraie vie” de la campagne : flyers glissés sur des vélos, pitchs improvisés en train, petits moments de gêne… et beaucoup de bienveillance. Dernier chapitre : une impression envisagée à Lyon, avec une attention portée aux labels et au papier, et un stockage “chez la mamie”.

    Un épisode inspirant pour celles et ceux qui veulent oser le voyage à vélo, découvrir le woofing, et comprendre comment une aventure devient une œuvre collective. À écouter, et à partager !


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    27 mins
  • Armand Portas, administrateur de la F3V
    Feb 20 2026

    Dans cette interview en direct du festival Cyclo Camping International 2025, l'équipe d'Allo la Planète reçoit Armand Portas, administrateur de la F3V (Association française pour le développement des véloroutes et voies vertes), pour un échange sur le combo vélo + train (et les galères qui vont avec).


    • Armand fait vélo-train au quotidien et constate les difficultés récurrentes (réservation, accès aux quais, saturation, règles différentes selon les régions).

    • Qui décide de quoi ?

      • Les Régions sont autorités organisatrices des TER (donc règles variables).

      • La SNCF pilote la partie TGV (logique commerciale).

      • L’État finance les Intercités / trains de nuit (trains d’équilibre du territoire).
        Résultat : pour voyager sereinement, il faut comprendre ce “millefeuille” d’acteurs.

    • Retour terrain : Armand raconte avoir testé un Tour de France en 17 jours en mixant vélo et train, et repère les “grains de sable” .

    • La SNCF est selon lui, plutôt à l’écoute, notamment parce que de plus en plus d’agents sont eux-mêmes cyclistes. Mais les évolutions matérielles prennent du temps.

    • Enquête nationale : la F3V lance un questionnaire et récolte 1250 retours, pour objectiver les problèmes et peser dans les discussions.

    • Réservation vélo et harmonisation : la tendance est à davantage de réservation. Un point clé : il faut harmoniser les règles régionales si la France veut être une destination vélo “simple” à utiliser pour tous, y compris pour les touristes étrangers.

    • Chiffres donnés (qui montrent l’explosion de la demande) : environ 100 000 places vélo réservées en TGV (en hausse forte depuis 2021), 75 000 en Intercités, 390 000 en TER (sans compter certains usages non réservés).

    • Clin d’œil local : Armand cite l’Ardèche comme territoire “en avance”, avec une véloroute testée et un projet de site pour recenser les mobilités afin de venir/voyager sans voiture.



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    15 mins
  • Frédéric Andreu, cyclo-voyageur et poète
    Feb 20 2026

    Dans cet épisode de “Retour de festivals - Cyclo Camping International 2025”, l’équipe d’Allô la Planète est installée sur le festival et reçoit Frédéric Andreu, cyclo-voyageur et poète.


    Il raconte son attrait pour le Nord (notamment pour fuir les fortes chaleurs) et partage sa “vélosophie” : la lenteur, la qualité plutôt que la performance, la contemplation, les rencontres et l’attention aux détails. Son voyage aux Pays-Bas, dans la région de Groningue/Groningen, a donné naissance à un livre de poésie, Les Brumes de Grosningue.


    Ce voyage a été déclenché par le confinement de novembre 2020. Frédéric explique avoir quitté la France à vélo pour rejoindre un ami dans une ferme isolée, où il a vécu “deux des plus beaux mois” de sa vie (soins au cheval, écriture, brume omniprésente), nourrissant un imaginaire très romanesque.


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    25 mins
  • Une bourse pour les voyageurs
    Feb 20 2026

    Dans cet épisode “Retour du festival Cyclocamping International 2025”, Flo' et Steph' d’Allô la Planète sont en direct du festival pour parler d’un temps fort : la bourse CCI destinée aux jeunes voyageurs et voyageuses à vélo.


    Claire, membre du jury, explique le principe de cette aide (créée vers 2018) : donner un coup de pouce à des projets de voyage sans assistance, pour des participants de moins de 30 ans, sur une durée de 2 à 12 mois.

    La sélection se fait uniquement sur dossier, évalué via une grille de critères par un jury de 5 personnes : présélection, seconde lecture collective, puis délibération. Cette année, environ 20 candidatures pour 3 bourses.


    Les trois projets lauréats 2025 :

    • Timothé Girard : traverser la France à vélo pour rencontrer les artisans du cycle (cadreurs, équipementiers…) et créer un atlas illustré.

    • Maude et Bénédicte Macédoine : un voyage au service de la “Fresque des migrations”, avec des animations dans des écoles françaises pendant leur itinérance.

    • Éléonore : un voyage de 5 à 6 mois jusqu’en Pologne, projet jugé très sincère et “frais”. Elle raconte aussi son expérience marquante : à 13 ans, elle a rejoint des voisins pour un grand voyage à vélo jusqu’à la mer Noire (plusieurs milliers de km). Cette fois, elle part seule, avec beaucoup d’appréhension, pour s’émanciper.


    En fin d’échange, Claire souligne deux débats récurrents :

    • l’importance d’aider des projets où 1 000 € (montant évoqué) ont un vrai impact (plutôt que sur des budgets énormes),

    • et la question du “voyage pour une cause” versus “voyager juste pour voyager” — une tension ancienne, illustrée par l’exemple de l’exploratrice Freya Stark.
      Les lauréats sont aussi invités à donner des nouvelles (récits, photos) via les supports de CCI (magazine, Facebook, etc.).

    Découvrir les lauréats 2025 : ICI



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    35 mins
  • Antoine Bussier, Bikepacking colors et Home to Marrakech
    Feb 20 2026

    Pour cette interview en direct duCyclo Camping International 2025, l’équipe d’Allô la Planète est avec Antoine Bussier, cyclo-voyageur, photographe et vidéaste, venu présenter son projet Bikepacking Colors et surtout son livre Home to Marrakech.

    Le voyage : Clermont-Ferrand → Marrakech, 70 jours

    Antoine raconte son voyage avec Hélène : départ de Clermont-Ferrand (plus logique pour rejoindre l’Espagne, et parce qu’Hélène y a de la famille) pour arriver à Marrakech.
    Le périple dure environ 70 jours, dont 50 jours de vélo et une vingtaine de jours “off” pour visiter. Ils roulent en mode off-road : environ 80 % de chemins, très peu de route, avec un objectif clair dès le départ : produire des images (photos/vidéo).


    Film d’abord, puis le livre (autoédition)

    À la base, le projet est un film, finalisé après presque un an de montage.
    Quand le festival CCI valide la projection et lui propose un stand, Antoine se dit que c’est l’occasion de tester un autre support : mettre le film “sur papier”. Il se lance donc dans un livre autoédité et autodiffusé, fait “à la maison”.


    Voyager en filmant : un “voyage parallèle”

    Antoine insiste sur la réalité du tournage : il faut souvent s’arrêter, poser la caméra, refaire des passages. Hélène accepte ce rythme (et “le supporte”, dit-il en souriant). Dans des lieux très photogéniques comme les Bardenas, ils font peu de kilomètres “sur le papier”, mais énormément d’allers-retours et de temps passé à filmer (drone, prises multiples).
    L'auteur explique que son récit n’est pas un journal détaillé : il est plutôt philosophique, centré sur notamment sur les relations humaines.


    Le livre est en vente sur son site : antoinebussier.fr (mentionné à l’antenne), avec un remerciement à Geoffrey qui l’a aidé sur la partie web


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    17 mins